31 janvier 2008
Bon courage...
Je me demande si le malheureux à la recherche de la date de la Chandeleur a trouvé son bonheur? Quant aux autres mots-clé qui permettent d'atterrir ici, j'ai de la chance, aujourd'hui c'est très correct... Ma souris en rougit parfois!
Edition du 1er février: à la lecture de certains commentaires (je ne dénoncerai personne) assez dubitatifs sur le contenu mystérieux de ce billet, je précise ici ce qu'est le document énigmatique ici présenté.
Il s'agit d'un extrait de la page de statistiques de Canalblog, l'hébergeur (minable, mais passons) de ce superbe blog, page qui me donne un certain nombre d'informations, sans lesquelles j'aurais du mal à dormir.
Un colonne donne le nom du moteur de recherche utilisé, en général c'est Google. Ensuite, nous avons le terme "requête", que l'on peut aussi appeler "mot-clé", ce que l'on tape dans la case proposée par ledit moteur de recherche afin de trouver l'information demandée.
En seconde position, un champion de l'orthographe et de la langue française réunies a cherché à connaître la date de la Chandeleur, écrivant poétiquement, "Quand c'est la champs de l'heure", personnalisant par un "s" totalement inutile le mot champ et méprisant complètement l'inversion sujet verbe obligatoire lorsqu'on pose une question.
Il eût fallu écrire: "quelle est la date de la Chandeleur?"
Ceci étant, si ce chercheur sur internet, qui ne doit pas souvent trouver ce qu'il cherche, revient ici, je l'informe que la Chandeleur se fête le 2 février, donc samedi, et que Mardi-Gras aura lieu... mardi prochain.
18 novembre 2007
Les mauvaises herbes
Je vous donne le truc typique néo-zélandais pour éradiquer les mauvaises herbes?
Et bien, mettons que vous habitez en ville, dans la capitale par exemple. Vous louez une gentille maison de centre-ville, avec jardin en ciment armé, mais là n'est pas la question. Ou plutôt si: comme il n'y a pas beaucoup de vert, vous laissez proliférer ce qui pousse tout seul, comme cette inoffensive rampante appelée je-ne-sais-quoi-des-ruines, qui fait de jolies fleurettes mauves au sein d'un feuillage bien vert.
Comme vous passez somme toute peu de temps devant votre maison, à la regarder depuis la rue, vous passez quotidiennement devant votre garage sans prêter attention plus que nécessaire à la petite graminée de dix centimètres de haut, qui se hisse péniblement depuis le grillage métallique enchâssé dans le goudron, qui protège l'évacuation des eaux de pluie. Elle a d'ailleurs une timide voisine, probablement une herbe folle, qui ondule doucement au gré du vent et résiste au passage quasi quotidien de votre Daihatsu sur sa tige.
Vous regarder d'un oeil vide ces herbes, effectivement folles d'avoir osé pousser là, et n'ayant aucun espoir de pouvoir se reproduire un jour, leur venue tenant partiellement du miracle.
Vous laissez donc vos mauvaises herbes à leur retraite, telles des ermites méditant sur la joie profonde de vivre d'une goutte d'eau (l'été fut sec) et d'une miette de terre, et vous passez votre chemin.
Votre regard paresseux effleure parfois les vertes petites tiges, mais pas souvent, vous les oubliez plutôt. Un jour, pourtant, vous notez qu'elles ont fini par dépérir, offrant le triste aspect d'un paillasson jauni et desséché, et vous pensez "tiens, elles auront quand même tenu un bout de temps, celles-là. Faudra que je les arrache, en vert c'était mignon, la version foin me plaît moins."
Jusqu'à cet après-midi-là où vous faites la connaissance fortuite du riche propriétaire qui vous loue à prix d'or sa maison avec garage. Homme fort sympatique au demeurant (vu ce que vous lui versez chaque mois, il peut) qui, au moment de monter dans sa BMW 4x4 peinture métallisée jantes alliage, vous montre les herbelettes décédées et vous raconte leur histoire.
Et de vous préciser que le voisin, quelques numéros plus haut, a pris les coupables herbes en flagrant délit d'existence, les a photographiées, puis est venu les vaporiser de désherbant, et a repris une photo témoin. Et envoyé le tout au propriétaire.
Il n'y a qu'à laisser faire la nature... humaine.
11 novembre 2007
Spécialités régionales en Nouvelle-Zélande
Monsieur P., fréquemment appelé par ses hautes activités laborieuses, à voyager à travers le pays, a eu l'avantage sur la malheureuse laissée à attiser les braises dans le fourneau, de visiter Auckland, Christchurch, Dunedin ou Invercargill. Toutes villes importantes de Nouvelle-Zélande, comme nul n'en ignore plus désormais. Enfin, surtout moi, qui ai eu naguère quelque difficulté à localiser ce pays sur une carte, opération rendue plus facile par l'observation d'un globe terrestre de préférence à une carte de l'Europe politique.
Instruite par la durée du voyage de la distance à effectuer pour atteindre ces lointains rivages, je sais à présent que vingt mille kilomètres représentent environ trente-six heures de ma vie. Je tire au passage une révérence appuyée aux lointains aïeux des actuels habitants du pays, il fallait quand même avoir l'âme chevillée au corps pour endurer des mois de navigation avant d'atteindre cette terre où les maisons n'étaient même pas encore édifiées en planches et tôle ondulée. Il y a eu de notables progrès dans ce sens. Les planches sont peintes.
Or donc, Monsieur partant se promener dans ces lieux enchanteurs que sont Auckland ou Christchurch, me vantait par exemple les délices des bains au mercure (j'ai mis un temps comparativement long, compte tenu de ma vivacité d'esprit habituelle, à comprendre qu'il ne s'agissait pas de tremper dans du vif-argent, mais d'aller loger à l'hôtel du même nom), ou le charme des maisons en pierre des villes de l'île du sud.
Brimée et délaissée, j'ai ainsi réclamé un gage de sa tendresse au retour d'un de ces voyages:
"Dis, tu pourrais quand même me rapporter un petit cadeau, quand tu vas là-bas!
- Ben, euh, ah?
- Oui, tu as peut-être le charme de l'homme qui part, mais j'aimerais bien que tu ne rentres pas les mains vides.
- (soupir de l'homme harcelé) Bon, d'accord (ah! quand même), mais qu'est-ce que tu veux que je te rapporte?
- Je ne sais pas, moi! (j'aime les cadeaux, mais il faut aussi que ce soit des surprises), y'a pas des spécialités locales?
Silence teinté d'effarement.
- Non?
- Tu sais, des calissons d'Auckland, il n'y en a pas vraiment…
Nous avons, bien sûr, ri de bon cœur. En grinçant des dents.
Depuis, il m'achète des bricoles issues d'un magasin largement fourni en bijoux et objets d'art du Pacifique, commodément situé à l'aéroport de Wellington. Par commodité de langage, nous appelons ces menus présents presque spontanés, mes calissons.
Noël se profilant au détour de ce joli printemps, mes échoppes favorites commencent à se remplir de diverses douceurs importées d'autres galaxies. Un aventureux importateur de Christchurch a eu l'idée de faire un tour dans le sud de la France (pays imaginaire situé dans un monde lointain, aimablement auréolé d'une brume qui le rend idéal et fascinant), et tel Sindbad le Marin, a dû échanger son chargement de nacre de paua contre quelques précieuses boîtes de nougat de Montélimar et de calissons d'Aix. Demain, pour son anniversaire, Monsieur P. aura sa boîte.
09 novembre 2007
Biscuits Pimali
Recette pour 4 personnes au régime ou souffrant de maux d'estomac
LIEU
Nouvelle-Zélande (essentiel)
INGRÉDIENTS:
Pâte à biscuits au choix, dans laquelle on n'aura pas ménagé le beurre pour une cuisson optimale
USTENSILES
Plaque de tôle
Four néo-zélandais féministe (à chaleur libre)
Mélanger les ingrédients que vous avez sélectionnés: toute recette de biscuits convient, du moment que vous la préparez avec de l'amour, du soin et une honnête quantité de beurre.
Faire préchauffer l'appareil d'électro-ménager appelé four par d'heureux opimistes de l'hémisphère sud.
Disposer sur une plaque de tôle (garnie d'une épaisseur de papier sulfurisé parce que le papier aluminium c'est vraiment pas écolo) de petits tas de pâte à biscuits.
Lorsque le four a poussivement atteint la chaleur requise et semble indiquer que les 180° prévus sont bien là, enfourner.
Vaquez tranquillement à d'autres occupations ancillaires ou récréatives pendant le temps préconisé par le livre de cuisine.
Lorsque retentit votre alarme à incendie, installée à trois mètres de hauteur dans le salon, c'est prêt.
Ces biscuits sont faciles à préparer, se gardent longtemps et remplacent avantageusement non seulement les pastilles de charbon digestives vendues en pharmacie, mais rentrent aussi en complément d'un régime basses calories.
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04 novembre 2007
Invitée surprise!
02 novembre 2007
Disparition d'artichaut
"L'artichaut fut aujourd'hui, pour un instant, fruit inconnu mais passionnant!
Mon achat dudit artichaut suscita moults soucis parmi la population du magasin: cuisson à froid? Cuisson à chaud? Bon ou mauvais? La consultation fut sans fin.
Mon savoir appuya l'instruction d'individus brûlant d'un amour soudain pour l'artichaut. Obscur produit du jardin, inouï du Kiwi, un abracadabrant futur dans un chaudron bouillant fut ainsi promis. La communication du fait illumina la vision d'un flot d'habitants locaux!
Artichaut, toujours tu vivras dans nos faits-tout, nous Français qui t'avons connu bouilli, qu'on assaisonna à tout va! Un plat original pour nos amis kiwis, qui vont du moins jouir du rond artichaut, jadis ignorants mais convoitant fonds ou fricots à partir d'aujourd'hui."
Ecrit sur commande de Prawn, érudite blogueuse fan de Monsieur Pérec, qui devait lui aussi avoir du temps à perdre pour écrire des textes aussi tordus et dépourvus d'intérêt.
Aucun E dans ce texte, qui relate mon passage au supermarché, où j'ai connu un certain succès grâce aux artichauts que j'avais choisis, nommés "the annoying fruit" par les caissières (noté tel quel sur un pense-bête), auxquelles j'ai appris l'art et la manière de les accommoder.
Après un premier cours d'artichaut dispensé à une cliente épatée au détour du rayons des quatre-saisons.
Un vain sentiment de supériorité s'est subtilement glissé dans mon esprit lors de ce moment de gloire. J'attends que le magasin propose des cèpes, je vais finir consultante en denrées exotiques.
31 octobre 2007
Tombeau de la confiture de lait.
Lassée des vives plaintes d'une progéniture
Affamée des douceurs réclamées des enfants,
Une mère attentive quoique sans grand talent,
Entreprit un matin de cuire des confitures.
Le choix fut malaisé: point de fruits de saison,
Des fraises ou des framboises le temps avait passé.
Il ne fut pas question du kiwi aborrhé
Depuis quelques décades banni de la maison.
Monsieur était gourmand: il trouva la réponse
A la question cruciale qui la tourmentait tant.
La confiture de lait: seulement quelques onces
De sucre et de vanille faisaient les ingrédients.
De bon sucre bien blanc l'aventureuse mère
Selon son habitude ne disposait plus guère.
Foin de détails triviaux: ce fut du sucre brun
Qui participa lors au délice argentin.
La cuisson se passa, veillée avec tendresse
Observée curieusement, formant une promesse
Que l'on pensait tenue après deux heures de feu.
Las! Le fouet ni la fourchette, agités sans arrêt,
Non plus que l'addition de vanille et de lait
Ne purent transformer ce mortier grumeleux.
La confiture de lait muée en colle à bois
Connut un sort funeste. Nul ne fustigera
La pauvre cuisinière justement courroucée.
Sucre muscovado, sucre inapproprié,
Rejoins dans le néant la confiture ratée!
Eh quoi! Cruellement punie faute de sucre blanc,
Faut-il pareillement condamner les enfants?
La leçon fut fâcheuse: ne peut-on en cachette
Modifier à son gré la teneur des recettes?
Honteuse malgré tout, coupable marmitonne,
Cette mère au désespoir qui pourtant se raisonne
Se promit désormais
D'acheter les pots tout faits.
26 octobre 2007
Ultimes Thinking Blogger Awards
La nuit porte conseil, aussi j'ai enfin trouvé à qui remettre solennellement les deux "Awards" qui attendaient sur ma table de cuisine.
Dans la catégorie "rien à voir avec la cuisine", j'avais ainsi catapulté trois Pimalisars hier à Charly, Antiblues et Vivement. Je ne remets pas les liens, il faut chercher.
Aujourd'hui, puisque mon blog est vaguement et lointainement relié à la cuisine, j'ai décidé de décerner mes ultimes récompenses à deux blogs que je visite avec plaisir, non seulement parce que je suis jalouse, mais aussi parce que Miam et Prawn ne se prennent pas au sérieux et que je me sens en communion, au moins sur ce dernier point.
Elles ont l'air de savoir par quel bout prendre leurs casseroles, elles réalisent des repas pour quarante personnes tout en restant maquillées et coiffées à la perfection, et en plus ça a l'air bon.
Félicitations à Miamland et aux Bonheurs de Prawn, faites bon usage de votre consécration, attention les chevilles peuvent vite gonfler.
24 octobre 2007
Thinking blogger award: enfin la gloire
En me baladant sur la page très excitante que Canalblog fournit à ses utilisateurs, c'est à dire celle des statistiques, j'ai comme d'habitude zyeuté de près celle donnant la provenance de mes visiteurs.
Certains viennent parfois de Mars ou de Pluton, vu les mots donnés à digérer aux moteurs de recherche, comme "comment se laver quotidiennement", ou ''société d'importation de poisson" ou encore "fumer du cannabis". (c'est mal, interdit, et pas du tout précisé dans mon blog, mystère). Alors je clique nonchalamment sur les lieux d'origine de mes visiteurs, retrouvant avec plaisir les blogs des copains virtuels (oui, je sais qu'ils existent pour de vrai, mais vu ma localisation, toute seule sur une île au fond du Pacifque Sud, ils restent tous virtuels).
Or donc, je clique sur le lien qui mène sur le site des "Copains du Kibou", où on ne se prend pas non plus au sérieux. Dire que je ne l'avais même pas référencé dans les blogs à visiter en bas à gauche. Ingrate que je suis.
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Et voilà-t-y pas qu'on me décerne un superbe trophée, le "Thinking blogger award". Oui, il parait que Lili Violette trouve que mon blog est digne d'une telle récompense.
Citation du site d'origine qui a lancé l'idée : "My aim with this blog is to offer content that is interesting, informative and things that could really help my friends who are reading it."
Le contenu du blog doit être intéressant, enrichissant et aider les gens qui le lisent. C'est tout moi, ça.
Le petit hic, c'est que malgré mes nombreux appels du pied à l'aide en ligne de Canalblog (des mails, quoi!), leur disant qu'il m'est impossible d'ajouter des liens cliquables dans mes textes, je n'ai jusqu'à présent reçu qu'un silence total comme réponse à mes questions. Bravo Canalblog, bien joué! (je suis toujours sur Mac, navigateur Safari)
Donc, merci merci, on peut se référer au blog des Copains du kibou que je cours rajouter dans ma liste, où on trouve le lien qui mène aux origines de cette suprême récompense.
Il faut que j'en décerne 5 à mon tour, faudrait quand même qu'on arrive à cliquer quelque part, bon sang, on est à quel siècle, là! Canalblog, debout là-dedans! Et si le problème vous dépasse, overblog, myblog, ou blogspace peuvent peut-être vous refiler des tuyaux?
Le lien à copier coller dans la barre d'adresse pour l'origine de cette récompense (merci Canalblog):
http://www.thethinkingblog.com/2007/02/thinking-blogger-awards_11.html
20 octobre 2007
Pourquoi les Français sont beaux et sveltes.
Afin de mettre fin au suspense qui dure depuis quelques jours, voici enfin l'article du magazine qui m'avait fait tiquer, donc acheter ledit journal afin de m'informer.
Une question aussi cruciale me titillait: pourquoi, oui pourquoi nous autres Français, restons donc minces, élancés, la poitrine ferme et la cuisse légère, alors que les pauvres néo-zélandais sont affligés d'un taux d'obésité en expansion régulière?

J'avais bien quelques idées, ayant pu constater sur ma propre personne, à l'origine totalement française (donc mince et belle, je ne le répéterai plus, il suffit de savoir que parler de Français mince est une expression redondante), les effets sournois de la sédentarité pour cause de gardiennage d'enfant et de l'impact non négligeable de la température extérieure sur la production de capitons incongrus.
Dans ce beau pays, les enfants sont les bienvenus, mais à la maison: pas d'école de la République pour former de jeunes citoyens dès l'âge des couches passé, point d'établissement voué à l'instruction de jeunes êtres avides de savoir et proposant un dortoir pour la sieste de l'après-midi. De maternelle égalitaire veillant au bien-être des petits de 9 heures du matin à 17h pas la trace.
Donc on reste à la maison, pas possible de courir chez les copines boire un thé (oui, ça se fait, quand on est oisive, on boit du thé), sauf à traîner des gosses hurlants, ou de mauvais poil, ou simplement fatigués de marcher à 10 heures du matin et qu'on porte en escaladant les quatre-vingt-douze marches qui mènent chez l'amie avec qui on aimerait un peu discuter.
Et comme on ne bouge pas, (enfin, moi), et qu'en plus la température se hausse timidement à un grand maximum de 24° l'été, on cuisine, on mijotte, on mitonne, on achète des livres de recettes, on fait goûter la famille et les amis, on prend des commandes "Tiens, si tu faisais des cannelés? Ou des langues de chat? tu refais des rillettes? Qu'est-ce qu'il est bon, ton pain!" etc...
Donc, il faut admettre que la Nouvelle-Zélande est un pays propice à la prise de poids. A la limite ce n'est presque pas leur faute...
Mais comme j'ai tout ce temps à moi, et pas grand monde avec qui causer, j'ai pris ma plus belle plume et entrepris de raconter ma vie et donner mes bons avis à la dame de l'article. Par contre, je n'ai jamais demandé à ce qu'on publie ma prose (en anglais, hein, et sans dico, pas mal!)...
Et voilà le travail:
Je regrette quelques coupures, surtout celle de la partie dans laquelle j'expliquais doctement que ça me coûterait moins cher d'acheter des plats tout faits en supermarché que les fruits, légumes, viande et poissons frais qui remplissent mon panier habituellement.
Mais d'après quelques échos que j'ai pu avoir, les kiwis sont plus qu'étonnés d'apprendre l'existence de restaurants scolaires! (sujet majeur de mon article, pour les non anglicistes, mais je ne vais pas tout traduire non plus, fallait suivre à l'école, faut le dire aux enfants, y'en a marre des cancres qui n'apprennent pas leurs leçons). Encore l'exception française.
Je ne sais pas si je vais continuer à écrire aux magazines de cuisine, car si la prochaine fois je reçois de la confiture de feijoa ou du tamarillo en masque hydratant, je vais avoir encore plus de mal à tout refourguer.








