Quand c'est noir, c'est que c'est cuit!

Expériences culinaires et gustatives en Nouvelle-Zélande: une place toute particulière est réservée aux ratés et à tout ce qui n'est pas bon. C'est plus drôle.

18 mars 2008

A feu doux maintenant...

Le résultat du sondage, effectué avec rigueur et une totale impartialité, est flagrant: un vrai plébiscite des très nombreuses personnes qui y ont répondu! Hourra!
Bref, sur les soixante et quelques internautes qui, comme moi, aiment remplir des cases et donner une opinion qui n'engage à rien, la grand majorité avoue que sans moi, leur vie n'est pas la même.
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Et bien il va falloir prendre sur vous, relire l'intégrale des billets écrits depuis juillet dernier, en profiter pour éplucher les commentaires car il m'est arrivé d'en rajouter, et attendre des jours meilleurs.

Mon nouveau blog va voir le jour sous peu, il va s'intituler: "A vendre / for Sale", un superbe blog bilingue agrémenté de photos de mes meubles soigneusement évalués, disponibles à Wellington uniquement. Que ceux qui rêvent de s'asseoir dans le canapé où j'ai passé de longues soirées allongée à m'instruire devant le petit écran se pressent, il n'y en a qu'un. L'autre est celui de Monsieur P., plus grand, mais, évidemment, je m'y suis beaucoup moins assise. Sauf quand il y avait des invités.

Je crois que je vais même pousser les efforts jusqu'à proposer une livraison dans toute la Nouvelle-Zélande, dès que j'aurais en poche les tarifs des transporteurs. Mais en attendant, il faut que je règle le problème du déménagement. Ce qui n'intéresse personne d'autre que moi.

Merci à tous ceux qui m'ont fait le plaisir de visiter ce blog, merci aux commentaires souvent sympatiques, parfois acides sur mon usage de la grammaire (je vous salue bien bas, mais si on ne peut plus s'amuser... et puis je ne brigue pas de siège à l'Académie), mais la plupart du temps appréciateurs voire laudatifs!

Et si j'ai la tête à ça, je finis mon billet sur les panneaux en Nouvelle-Zélande, sauf que c'est un casse-tête d'envoyer des photos sur Canalblog. Et j'ai aussi de jolies gaufrettes typiques à monter. Mon dieu, mon dieu, c'est affolant. Je n'ai même plus le temps de me vautrer sur mon canapé avec un bouquin. Enfin, si, quand même encore un peu.

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10 mars 2008

Ça sent le sapin...brûlé, évidemment.

J'ai découvert un nouveau joujou... Que je n'ai pas réussi à intégrer dans le message, aussi j'ai bricolé un sondage à la gomme visible sur la droite, les commentaires pertinents des foules à ce sujets se faisant ici! (je l'ai enlevé, ne cherchez plus!)

Oui, le temps me presse, je jongle avec les billets d'avion, les déménageurs, les meubles à vendre sans me faire trop plumer (ici, c'est le royaume de l'occase, alors dès qu'il ya quelques zéros derrière l'unité, bernique, il faudrait donner!), les abonnements à résilier, le bail qu'il va falloir clôturer (dénoncer? finir? les mots m'échappent aujourd'hui!) sans nous faire escroquer du dépôt de garantie ("Ah, sorry, Ma'am, mais il y a une tache sur la moquette, là, oui, oui, ça coûtera au moins... $1500 de la faire nettoyer. Le montant de la caution suffira à peine!"), les logements provisoires à prévoir une fois que nous serons à la rue, assis sur nos malles, pendant cette détestable période où l'on a fait le vide mais où l'on est encore là...

La cuisine, ratée ou non, m'a bien amusée (enfin, surtout ratée, parce que j'ai réussi plein de petits plats, sans rien faire déborder ou presque, et ça ne vaut pas la peine d'en parler).

Aurai-je le temps et l'envie de narrer les aventures dérisoires et plutôt navrantes d'une vie de prof d'anglais, qui telle l'otarie sur son rocher proclame des vérités aux quatre vents, écoutée seulement par sa conscience et encouragée par l'appât d'une sardine, jetée par un Inspecteur de l'Education nationale sous la forme d'un demi-point d'ancienneté?

Aurai-je l'énergie, après avoir préparé des leçons pendant mes soirées, mes mercredis et mes week-ends, de raconter comment de jeunes gens pourtant équipés de cellules grises lambda, n'ont absolument rien compris parce qu'ils n'ont justement pas mis en route ces cellules? Il faut dire que c'est d'un fatigant, ces profs d'anglais qui vous font apprendre chaque année depuis la 6è le verbe "to be". On sait bien que c'est "you is", et de toute façon ça sert à rien si t'as pas les Nike qu'il faut. (est-ce qu'ils savent au moins que ça se prononce "nailleki"?)

Je rentre me remettre au bain, au bouillon plutôt, on verra si on rigole.

Posté par Pimali à 23:11 - Mon avis que je partage - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2008

Tagada, tagada, voilà Pimali!

Ouille! le temps passe! L'automne s'installe sur Wellington, les préparatifs de départ pour l'hémisphère nord commencent à se préciser, alors le blog continue à brûler doucement dans son coin sans que je m'en occupe...

A présent, voici la solution du Tagadatsointsoin, attendue avec impatience par les foules.

Les six informations absolument inintéressantes sur mon compte étaient les suivantes:

1) Oui, j'avoue, j'ai tout bien lu et relu le Marquis, qui avait quand même dû être bercé près du mur pour trouver des inventions pareilles. L'amour à grands coups de fourchette dans les fesses peut avoir un certain charme, je le concède, encore faut-il que la fesse y consente.

2) Le sommet de la grâce féminine me semble être d'arborer des ongles polis, lisses et délicieusement arrondis, nacrés d'une touche de vernis qui ne s'écaille jamais.

J'ai renoncé depuis toujours à accéder à cet Olympe, quand par hasard quelques-uns de mes ongles arrivent à pousser en même temps à la même longueur, j'en casse systématiquement un, source inépuisable de filage de collants, de tirage de fils sur l'étole en soie irremplaçable que je chéris, sans oublier les griffures sur la chair tendre de mes enfants (aucun rapport avec le numéro 1, entendons-nous bien).

6) Encore un rêve: la blondeur éthérée, l'œil maritime et la taille souple et élancée. Au moins, je sais parler anglais, ça me console, et puis les blondes, maintenant, ont une telle réputation (les pauvres...) que je suis somme toute assez satisfaite de mon statut de brunette frisée rase-motte.

7) J'abhorre le miel.
Pour quelqu'un d'omnivore et de pas compliqué (on va dire aussi: de bien élevé) comme moi, c'est un hiatus étrange mais j'assume. Et puis il est rare qu'en société ou au cours d'un repas élégant, on propose soudain une tartine de miel. Auquel cas je l'avalerais avec le sourire (voir ci-dessus l'incise portant sur ma bonne éducation), mais je souffre dès qu'il s'agit d'étaler cette infâme pâte à l'odeur aigrelette sur le pain de mes enfants. Personne n'est vraiment parfait.

8) "Les Visiteurs": j'avoue. J'ai adoré.
J'ai aussi vu des films primés à Berlin et à Cannes, mais, euh, soyons honnêtes, je préfère les divertissements simples, la bonne rigolade (pas jusqu'à la 7è compagnie, quand même), les phrases-culte qui font partie intégrante du vocabulaire maison. Et puis, depuis l'inoubliable long-métrage, palme d'or à Cannes je ne sais plus trop quand, intitulé "La Sentinelle", au cours duquel on (Monsieur Pim et moi-même) a failli quitter la salle dix fois, retenus par l'espoir que l'histoire aller démarrer, foin des productions intellectuello-cinématographiques.

9) Alors là, je le dis sans honte, les blogs concernant uniquement des recettes me font pousser des soupirs d'ennui... Les seuls que j'aille voir de temps en temps sont ceux dont les auteurs écrivent d'une plume amusante, et enrobent leurs confitures de quinoa au beurre salé ou leurs macarons comme chez Ladurée, d'un peu d'humour ou de dérision. Sinon, j'ai Ginette Mathiot et mon site de cuisine fétiche Marmiton pour me donner de bonnes recettes, que je rate toute seule comme un grande.

Le loto du jour (euh... de la semaine dernière!) était donc: 1, 2, 6, 7, 8 ,9.

Je précise qu'Anouk Aimée est une actrice des années 60-70, plusieurs personnes m'ont fait la grâce de me dire que je lui ressemble: vu qu'elle a été plutôt jolie femme, j'accepte la comparaison. Tout en pensant que je suis bien mieux, et, bien malgré moi, plus jeune... Mais l'auteur(e) de mes jours, qui à la même époque était supérieurement ravissante, n'est pas madame Aimée!

Quant au bac... Allez, c'est loin derrière!

Je n'oublie que très rarement mes enfants à l'école, je suis tout au plus légèrement en retard, pas de quoi faire appel aux services sociaux néanmoins.

Je remercie au passage ceux qui ont pensé que j'avais épousé Monsieur Pim pour son argent: mon placement n'a pas été mauvais, mais à l'époque, j'ai complètement raté les partis susceptibles de m'apporter particule et maison de famille (château, quoi) en mariage. Tant pis, je reste roturière et dépendante de mon bulletin de salaire, délivré chichement bien que mensuellement, par Monsieur Le Ministre de l'Education nationale (je ne sais même pas son nom, ils changent tout le temps).

Quant aux élections présidentielles, j'ai l'impression qu'elles ont eu lieu il y a tellement longtemps que j'ai tout oublié.

Posté par Pimali à 06:52 - Jeu du ouikende - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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